CHATS

Publié le par KICKOFF

Voici le GIF sur les Chats. Avec l’histoire des chats domestiques et des chats sauvages, extrait de l’encyclopédie Encarta.

chat domestique, petit mammifère de la famille des félidés, animal de compagnie très populaire.

Avec leurs griffes rétractiles, leur ouïe et leur odorat très développés, une vision nocturne remarquable, un corps souple et musclé, les chats domestiques (Felis catus) sont à bien des égards très proches des grands félins comme le lion, la panthère et le tigre. En outre, ils possèdent une excellente mémoire et savent tirer parti de leurs expériences antérieures. La durée de vie d’un chat domestique est d’environ quinze ans.

Comme les chats sauvages et d’une façon plus générale comme tous les petits félins, le chat domestique miaule. S’il se sent agressé et veut intimider un adversaire, il feule. Le chat domestique partage par ailleurs avec les autres félins, grands comme petits, la capacité à ronronner.

Comme celle de la plupart des animaux domestiques, l’origine du chat domestique est probablement composite. Certains pensent que les races à poil court descendent de Felis sylvestris libyca, un chat sauvage africain ensuite croisé avec des petits chats sauvages d’Europe. D’autres considèrent les races à poil long issues du chat sauvage asiatique, Felis sylvestris manul.

On a longtemps pensé que les premiers à avoir domestiqué les chats étaient les Égyptiens, vers 3500 av. J.-C. Cependant, la découverte, en avril 2004, d’un squelette de chat enterré à côté d’un corps humain dans une tombe de Chypre datant de 9 000 ans, a considérablement fait reculer cette date : les chats seraient en fait domestiqués depuis au moins 9 500 ans, presque dès les débuts de la sédentarisation de l’homme et de l’agriculture (il est probable que les petits félins aient été attirés très tôt dans les premiers villages par les rongeurs, eux-mêmes appâtés par les récoltes de grains). Des liens se seraient ensuite progressivement tissés avec l’homme.

Les chats n’ont guère évolué au fil des siècles, par comparaison avec leurs ancêtres sauvages. Ils ont conservé la même taille, le même poids (3,6 kg en moyenne à l’âge adulte) et leur instinct de chasseur solitaire.

Le corps d’un chat domestique est extrêmement souple. Son squelette est constitué de près de 280 os (le squelette humain n’en compte que 206). Son bassin et ses épaules sont rattachés de façon plus souple à la colonne vertébrale que chez la plupart des autres quadrupèdes. Une puissante musculature lui permet d’être très rapide et de réaliser des sauts spectaculaires. Sa queue lui sert de balancier pour équilibrer ses bonds et ses chutes.

Recourbées et acérées, ses griffes servent pour la préhension, pour la défense et pour marquer son territoire. Elles laissent une marque visible sur les arbres et autres objets de l’environnement, tandis que les coussinets des pattes sécrètent une substance odoriférante. De plus, les griffes sont rétractiles : l’animal peut les rentrer et les sortir à volonté de leur poche. À la fois souple et rigide, celle-ci est située à l’extrémité de chaque doigt.

Comme celle de tous les carnivores, la dentition du chat est prévue pour mordre, non pour mâcher. Ses puissants muscles maxillaires et ses dents tranchantes lui permettent de tuer une proie d’un seul coup de dents.

La vision du chat, dont le champ est très large, est particulièrement bien adaptée à la chasse, notamment la nuit. Riche en cônes et en bâtonnets, la rétine confère une acuité visuelle remarquable, permettant d’évaluer les distances avec précision. Le chat perçoit mieux les mouvements que les détails, mais il semble qu’il distingue mal les couleurs.

Son ouïe lui permet de percevoir une gamme étendue de sons, jusqu’aux ultrasons (40 000 Hz). Elle est, en revanche, peu sensible aux basses fréquences. Cela pourrait expliquer le fait que les chats domestiques répondent mieux aux voix féminines que masculines. Enfin, le chat est capable de distinguer deux sons différents émis au même moment et au même endroit. En outre, il peut orienter ses oreilles indépendamment l’une de l’autre pour mieux capter les différents sons.

L’odorat du chat joue un rôle primordial dans la recherche de nourriture et dans la reproduction. Son mode de communication est d’ailleurs presque totalement fondé sur les signaux olfactifs.

Conféré par les papilles de la langue, le goût est singulièrement développé. Le chat, comme l’homme, distingue quatre saveurs : amer, doux, acide et salé. De plus, il est capable de détecter de très légères variations dans le goût de l’eau.

Les chats, comme les autres félins, possèdent en outre des organes sensitifs particuliers. Leur lèvre supérieure est en effet caractérisée par la présence, de part et d’autre du nez, de deux pelotes de muscles richement irriguées. Elles font saillie et élargissent le museau de l’animal. Ces pelotes portent des poils, les vibrisses, communément appelées « moustaches », qui permettent au chat de détecter des obstacles ou des modifications de l’environnement, notamment dans l’obscurité.

 

chat sauvage, petit mammifère carnivore sauvage appartenant à la famille des félidés.

Le chat sauvage d’Europe est plus grand et plus fort que le chat domestique, et possède une queue plus courte et plus épaisse. Sa coloration ressemble à celle d’un chat tigré. Autrefois répandue dans les montagnes boisées d’Europe et dans l’ouest de l’Asie, cette espèce est aujourd’hui presque éteinte et est protégée dans certains pays d’Europe de l’Est. Le chat sauvage rôde la nuit et chasse des rongeurs, divers oiseaux, des reptiles et des insectes.

Les chats sauvages sont les ancêtres du chat domestique. Bien que leurs relations évolutives exactes soient méconnues, il semble que la sous-espèce africaine du chat sauvage, croisée avec la sous-espèce européenne, soit à l’origine des races à poils courts, tandis que la sous-espèce asiatique aurait pour descendants les races à poils longs.

 

Classification : les chats sauvages appartiennent à la famille des félidés de l’ordre des carnivores. Le chat sauvage a pour nom scientifique Felis sylvestris, sa sous-espèce africaine celui de Felis sylvestris libyca, et sa sous-espèce asiatique Felis sylvestris manul.

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Publié dans DIVERS

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P
yen a qui sont trop trop choux!!!!
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